Claude Pigeon, prêtre
18 Feb
18Feb

Le Mercredi des Cendres ne parle pas d’abord de pénitence visible.
Il parle de cohérence intérieure.

« Ton Père voit dans le secret. » (Mt 6, 1-6.16-18)

Il y a une grande liberté dans cette parole.

La transformation réelle ne se joue pas dans ce qui est affiché,
mais dans ce qui se travaille à l’abri des regards.

La cendre évoque la fragilité.
Les braises rappellent qu’un feu peut encore être entretenu.

Le Carême n’est pas un exercice public.
C’est un travail intérieur.

Peut-être un retour à l’essentiel?

Bon Carême!

Claude

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