Le Mercredi des Cendres ne parle pas d’abord de pénitence visible.
Il parle de cohérence intérieure.
« Ton Père voit dans le secret. » (Mt 6, 1-6.16-18)
Il y a une grande liberté dans cette parole.
La transformation réelle ne se joue pas dans ce qui est affiché,
mais dans ce qui se travaille à l’abri des regards.
La cendre évoque la fragilité.
Les braises rappellent qu’un feu peut encore être entretenu.
Le Carême n’est pas un exercice public.
C’est un travail intérieur.
Peut-être un retour à l’essentiel?
Bon Carême!
Claude